avant de commencer

Voici. La seule contrainte de ce blog est de répondre au message le plus récemment publié par un nouveau message. Le lien est qu'il faut reprendre au moins un élément du texte précédent: soit le thème, le style, l'idée, ou la forme. Le nombre d'interventions faites par les contributeurs est libre.
Si vous voulez vous rajouter et que vous n'êtes pas inscrits, faites-moi signe (chris).
Finalement, faites exploser le hamster qui roule en vous (:

jeudi 22 avril 2010

Chapeau de velours

Clic. Non, mais c'est parce que, s'il te plaît. La moitié de la moitié n'est même pas capable de faire ça. "C'est 40 filles sur un total de 114. La fille tente de le convaincre, mais il ne sait pas quoi choisir, même s'il se fait tout expliquer, il essaie." Je suis vraiment hypocrite, je ne vais jamais faire tout ça.

C'est pas la réalité.

J'essaie de faire l'évolution. J'ai 62. "Et moi, 20,7." Clic. "Est-ce que tu sais c'est quoi ça?" Non c'est correct, 62 c'est bon. C'est 20,7 sur la règle. Clic. "C'est quoi la question?" Je ne pense pas que ça fonctionne. Ah oui, ça fonctionne. Je leur ai dit que parmi mes objectifs, je veux améliorer mes muscles. Je suis en train de les changer.

Caramilk.

Elle l'a fait! Elle a fait le commentaire! Pour qu'on puisse se préparer. Clic. "Qu'est-ce que tu racontes?" Tu peux dire imbécile, ça va mieux. "Dis que tu vas à la piscine publique. La barre, tu la descends, comme ça elle sera de profil... Non, c'est pas un profil ça! Touches-y pas! Arrête de modifier ton corps!" Oui c'est un profil, c'est exactement ça. Clic.

C'est parfait.

mercredi 21 avril 2010

Quelle intelligence

- Jcomprends rien de ça.

- Moi non plus.

- Ok on commence avec ça.

"Jcomprends rien de ça.

Moi non plus."

Ok ensuite?

- Oh wow! Tu vas vraiment écrire ça?

- Oui.

- Y a trop de "ça" dans le texte.

- Ben là je sais pas là.

- Ah c'est pas grave, c'est une figure de style. La répétition.

- Si t'es pas contente, t'as juste à l'écrire toi même. BOOYAH.
(avoue que je dis toutes sortes de niaiseries juste pour pouvoir les écrire)

- Tu av?

- Oui je av.

- Ok on dit quelque chose d'intelligent maintenant.

- Attends, attends. Ne dis rien... Donc...

- (Run away! I gotta get away! Sorry, this song is too catchy)

- Donc quelque chose d'intelligent? EUMMMMM...

- Non plutôt... Les questions sans réponses sont...

- Sont sans réponses.

- (Silence) NON. Sont... (Silence) Comme...

- Un papillon. Un papillon en plein vol. Impossible de les attraper.

- NON NON NON. En fait, c'est bon. Mais j'allais dire... c'est comme des lèvres...

- Des lèvres?

- NON DES LETTRES.

- DES LETTRES?

- NON DE L'AIR.

- Ah ok. Comme de l'air.

- Oui, de l'air. On peut seulement le respirer. Inspiration. Inspirer. NON QU'EST-CE QUE TU FAIS?

- J'écris. Mais wow. Quelle intelligence. Je suis É-BLOU-IE.

- C'est pas bon de fumer. Même si on fume pas pour vrai maintenant. C'est une dépendance. Ça fait une obsession. C'est pas bon une obsession. C'est comme l'amour. Quand tu obsèdes ça devient pathétique.

- Quelle intelligence.

- (Silence)

- Donc... ladies and gentlemen...

- (And girl I was made for you!!! YOU WERE MADE FOR LOVING ME)

- Je disais... Ladies and gents. Le but de cette expérience était de... vous emmerder.

- Quelle intelligence.

- Quelles belles fesses tout de même.

- Rapport?

- T'es chixx.

- Merci. J'aime les talons.

FIN.

vendredi 9 avril 2010

Waaah, t'as vu la paire de fesses?

Comment commencer cette réflexion?

Il y à l'amour.

Il y a un complexe plaisir/douleur.

Il y a des pulsions de survie.

Il y a ... une question dont je n'entendrais jamais l'ébauche d'une réponse.

Je pense qu'il y a là une question qu'il faut se contenter de vivre, parce que sans expériences il y a trop de conjectures, et avec trop d'expérience il n'y a que de la mémoire subconsciente.

lundi 5 avril 2010

une bouche et un trou

-On est enfermé dans la chambre
-On est enfermé dans le noir
-You are stating the obvious
-Well, you did the same!
-On est enfermé dans une chambre noire
-On est enfermé dans l’obscurité de la chambre
-On est enfermé dans la chambre et il fait noir!
-Je m’ennuie.
-Tu veux que…
-Non, je sais très bien comment tu veux passer le temps, et ça ne me plait pas du tout. Tu ne penses qu’à ça franchement.
-Tu veux parler à la place?
-Oui
-…
-Je sens mon cœur. Il crie dans mes oreilles. Il grimpe mes côtes. Il se balance sur mon diaphragme. Il nage dans mon sang. Il tricote avec mes veines et déchire mes artères. Je le voulais tellement. La terre tourne et ma tête aussi, il emporte ma tête. Je le voulais tellement. Le vent souffle et il l’emporte avec lui. J’écarte mes jambes. Il est parti. Je n’en peux plus. Le poisson suffoque. Je suffoque. On est pourtant pas relié. Tu ne veux pas le savoir. Tu me parles quand ton corps te dicte de le faire, quand il ne reste plus rien sur le rivage, en attendant que la marée t’amène de nouveaux trésors. Je le voulais tellement. Je croyais l’avoir, je croyais pouvoir l’avoir. Je me trompais. Je suis un désastre catastrophique d’une morphologie épouvantailesque. Mes jambes ne m’obéissent plus depuis un temps. Mais un faux pas ne devrait pas conduire au creux du néant. Un faux pas se révèle, je ne reconnais pas le mien, et malgré tout, je tombe, je fonce au creux du néant.
-Ce n’est pas un creux, c’est une chambre.
-Tu ne m’écoutes donc jamais, c’est vrai. Je ne suis qu’une bouche et un trou? Deux cavités où tu t’insères à ta guise?

dimanche 4 avril 2010

La la la la

La relativité restreinte explique peut-être l'idiotie des jumelles Olsen (moi je reste smart on s'entend), les bonhommes de final fanstasy 13 se battent avec des lunettes 3D.

Étiquetter un vide

Étamper un espace qui n'est pas miscible à l'encre, encore, encore, pour se vider de nos dires, si beaux ou innappropriés soient-ils, car c'est plus fort que moi... mes doigts ne se feront prier deux fois... même si une canne à pêche ne connaît pas toujours de poisson nouveau. On la fait toujours, la fête, même si on n'y prend pas toujours part, ça va et vient. Donne-moi la main, cours, allez plus vite, on doit prendre le prochain train, ne traîne pas derrière, le soleil s'en ira. Vite, pour enfin s'écraser sur un penda mou, c'est comme un fauteuil mais plus excentrique, plus rarissime et aussi, c'est ASIATIQUE. Si tu t'essouffles cours plus vite, si t'as froid, ne ralentis pas le pas.


C'est correct attendre le soleil pendant plus qu'un jour
C'est correct si ta main lâche
C'est correct si le train part sans nous.
Dans le fond.

fuck ouais la relativité

Je me suis réveillé

Le cœur léger, dans un autre monde. Un monde où tout ce qui se passe passe d'abord par ma tête, un monde où je puis que sourire à tout ce qui ce passe, un monde où le bien règne. Je me suis levé, le pied gauche gagnant la course jusqu'au plancher froid, mon réveil indiquant une heure impossible. J'ai mangé un bol de céréales verte avec du lait rose. J'ai la vive impression de sauter dans le temps, mais cela ne m'embête pas le moins du monde. Je suis un centre ville, j'attends quelque chose. Quoi? je n'en ai pas la moindre idée, qui? Peut être elle, qui sait. Je saute encore dans le temps, cette fois avec un vide. Je n'ai pas trouvé ce pourquoi j'attendais. Ce vide laisse rapidement place à autre chose. Mes connaissances sont là, mais dans ce monde je reconnais que leur visage, et leur présence m'importe peu. Je suis heureux, heureux comme un mélancolique est triste, heureux ne serait-ce que parce que je lève les yeux pour voir le ciel et pas le gris noir de nuages annonçant du mauvais temps pour encore des semaines, voir des mois. La chaleur oubliée du soleil sur mon flanc ravive en moi tant de souvenirs d'étés. Le temps se fige, j'apparais sur le mont royal. Elle est là, au loin. Je cours, du moins, mes jambes courent, mais je n'avance pas. Le temps me joue encore des tours. Je suis sur un banc, pas loin du belvédère. Je baisse la tête et la prend dans mes mains, comme si ce beau monde venait de prendre fin. En ouvrant les yeux, je vois ses pieds, ses jambes, et après avoir déplacé mon regard à la vitesse du son, son sourire. Le temps est pour moi favorable pour une fois. J'approche mes lèvres des siennes, ma main sur sa hanche. Il y entre moi et un moi comblé que quelque centimètre, quand j'entends les gouttes d'eau s'écraser une à une sur une fenêtre. Je la regarde une dernière fois, je fronce les sourcils, j'ose espérer avoir encore une chance. Ma main tient du plus fort qu'elle peut un tissu qui n'est plus sa camisole, et quand j'ouvre mes paupières je ne vois que mon plafond, accompagné du bruit d'une pluie qui vous réveille, et du battement de mon cœur, qui n'a jamais été aussi rapide à mon réveil.

A ciegas

J'ai dormi, j'ai dormi.
Hier j'ai dormi.
J'ai fermé les yeux et tu étais là.
On me parlait, on riait, mais je n'écoutais pas.
J'ai fermé les yeux et tu étais là.

I am happy, I am happy.
Today I am happy.
He makes me fret, but you make me happy.
Talks to me, smiles, holds my hand, I don't care.
He makes me fret, but you make me happy.

Te lo dirò, te lo dirò.
Domani te lo dirò.
Te lo dirò e tu dimenticherai
Pero cosas saranno differente.
Cosas saranno differente.


Et ainsi va la vie.


(Google Translate c'est pour les faibles)

samedi 3 avril 2010

agua caliente

Wash away my sins.

I couldn’t control myself. The music of lust was so loud. I needed to dance: I started bobbing my head, moving quickly my hips, bending my knees, shifting my weight from one foot to the other. I pulled him with me. He didn’t want to. Don’t be shy. I grabbed him firmly and forced his body to follow the rhythm of the music in my head. The more he resisted, the more I got drunk with desire. We turned and twirled and swirled and whirled and sinned so fast, everything became blurry, I closed my eyes, we fell. Screams of pain, screams of pleasure, laughter, we were only at the beginning of the song. Touch of his soft wet skin, smell of his acid fear, taste of his bittersweet tears. Stereos were blasting in my ears. The vibration of the sounds filled me up completely. Every cell of my body was carried by the melody of satisfaction. I continued to move my limbs frantically, following the powerful vibe of excess. He got tired and limp, waves of ache washing him down. So much to quench my rotten thirst.

Yes, Mrs. Officer, I had followed him. How could I not? He had smiled to me. He had asked for it.