Dégage son corps de tous écueils, Déshabille ses paupières de tout verdict.
Nage dans sa profondeur d’océan.
Abandonne tes tulipes sur sa peau déflorée.
Ta caravelle et son navire s’entremêlent et se fondent aux creux de vos vagues. tempête de l’été
Pose l’été.
Cours de ta main la détresse de son être, Rafraîchis de ta langue cette pomme desséchée,
À la recherche du soleil,
Pose l’été.
Promène l’animal dans les broussailles. Il marche, il court, il s’essouffle.
Marche, court, essouffle-toi, au milieu des broussailles, au plus ardent des broussailles, arrête, contemple, écoute, au milieu ….
Pose l’été.
Pleus de toute force, orage d’été, pleus tout doucement, pleus.
Avive de tes zéphyrs ses cryptes de la tendresse.
La tendresse de l’été.
dimanche 8 août 2010
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L'accumulation et la tention. Oxymore, antiphrase et opposition. Repetition. Tout est reussi. Les images sont sublimes, les jeux de ponctuation et de majuscule sont amusants. Magnifique execution.J'aime beaucoup, meme si je ne crois comprendre qu'a moitie.
RépondreSupprimerOk c'était rafraîchissant/étonnant à lire et j'aurais pas deviné l'écrivaine... C'est donc ben beauuu (you have skills on a constant basis mais là j'sais pas, c'était particulièrement unique).
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