Filet bleuté, coules-tu vers l'autre côté de l'orange?
Avale la ligne du ciel, des étincelles de rixe;
Noie cette rugueuse toile, les silhouettes de cire liquide.
Embrasse les vergetures du temps, kaléidoscope.
Déterre le noyau de l'attente, sel glorieux.
Enterre la miséricorde de Mozart et des vertèbres.
Explose-moi, fais-moi jouir.
Nais. Ulcère. Meurs. Baise.
Filet bleuté, soulages-tu du syndrome de l'omniscience?
Broie la lueur du gouffre, des souffles de révolte;
Renifle cet hétéroclite onirisme, les flammèches de vapeur suave.
Écoute les gerçures du vent, polyphonie.
Je vois et entends l'aube glorieuse, ou l'aurore encore timide.
RépondreSupprimerJoli, génial. Beau et violent. Magnifique danses entre l'érotique et le blessé, la rébellion et l'apaisement.