L'infinité se flétrie au rebord de tes yeux.
L'extase s’estompe et il ne reste plus ...
Que quelques murmures discrets, qu'une envie connue mais muette.
La poésie maladroite ...
ne veut plus rien dire.
Non.
Elle dit mal.
Au rebord de tes yeux.
Tout s'efface et le silence s'installe.
J'aime à oublier, que jamais je n'ai vécu sous la courbe de tes yeux.
Paul Éluard disparaît.
Les mots, ralentis et mous, s'envolent.
Enfin la liberté ...
Oui.
C'est être libre que de t'aimer sans mot.
dimanche 8 mai 2011
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