Un déclique plus tard et le pastiche s’émiette.
Murmurez–moi, muses, de ces mots qui sifflent comme des plumes au vol, et s’oublient comme des oiseaux au loin. Incapables et usés. D’un ton las, émerveillé, leurs chants perçant l’encore et ses lendemains.
Un corps, une silhouette. Un verbe effréné, qui surprend et … Je ne t’en parlerai pas, je ne le dirais pas. En fait, je ne dis pas, j’écris.
Il faut une lueur pour veiller la nuit. Un oubli pour illuminer le grand nord. Une flèche pour tendre cet arc. Et un point à la fin.
La prose dans toute sa poésie. À relire !
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