Don’t take me wrong, please don’t. But I don’t give a damn. You can say it again and again and again….and again, but it doesn’t matter, it won’t matter. As a matter of fact, it never did matter! I can pretend I care if you want me to. The question is, do you? Do you really? Would you appreciate it, knowing that I am pretending; would it be enough for you? Do you want me to pretend like everybody else does? After all, after all, there’s nothing left for me to say; you see, I don’t even care enough to try to find the right words, to try to make you understand how wrong this is, how wrong you are. Faible d’esprit, faible d’esprit que tu es. Regarde toi, je t’insulte, je t’insulte ouvertement et tu réussis quand même à trouver des compliments dans mes insultes, tu es incapable d’accepter? Je te lance des tomates dans la figure et toi, à la place de te nettoyer la face, tu cries que ça donne de la couleur à tes pommettes? Ciseaux à la main, j’empoigne tes cheveux et je les coupe, non, pas mèche par mèche, mais tout d’un coup, je coupe tes cheveux et tu cries que c’est à la mode? Tu appelles ce fiasco une coupe de cheveux?
J’aimerais bien te prendre la main et te faire remonter à la surface, mais je ne suis pas assez forte et toi, tu es incapable de m’atteindre, tu continues à te noyer dans tes rêves, dans tes illusions et je te vois sombrer à chaque jour, tu n’es presque plus là, tu fonds, tu disparais peu à peu. Je ne peux pas me pencher plus que ça, je risque de chavirer. Le bout de ton nez est encore visible, mais tu es submergé par tes aspirations et je n’y peux rien pour toi. De toute manière, je m’en fous.
mercredi 17 mars 2010
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